Interview de Victoire Sikora, journaliste et présentatrice TV

De bonnes fées se sont penchées sur le berceau de Victoire Sikora qui cumule beaucoup de talents et a déjà de beaux succès à son actif dans des environnements hautement compétitifs. Nous partons à la rencontre de cette jeune femme ambitieuse et inspirante qui aime l’aventure, rêve d’être maman, est galvanisée par l’énergie de New York et nous conseille un super livre !

 

 

Peux-tu nous raconter ton enfance et ton parcours ?

J’ai eu beaucoup de chance car j’ai vécu une enfance très heureuse et privilégiée en Bourgogne à Dijon avec mes parents et mes frères… Une vie faite de petits plaisirs avec mes amies d’enfance et de magnifiques voyages avec mes parents. Nous avons toujours été très « famille » et nous a passé beaucoup de bons moments ensemble. En bref, une enfance très heureuse, beaucoup de copines, de curiosités, de voyages et déjà un goût prononcé pour … les bons plats !

Comment as-tu choisi tes études (Sciences Po Strasbourg) et tes différentes expériences étudiantes (opéra de Paris, service civique) ?

J’ai choisi Sciences Po car c’est une formation généraliste et reconnue. Je voulais m’orienter vers la voie royale pour devenir journaliste et mettre toutes les chances de mon côté. La France est un des seuls pays qui propose des formations journalistiques presque exclusivement en master : je trouve ça regrettable, mais il a fallu faire avec. Sciences Po est également une excellente manière de rebondir et de se réorienter en cas de changement de plan ou de reconversion.

J’ai travaillé à côté de mes études par volonté de m’investir et de prouver ma détermination. C’est pour cette raison que j’ai été correspondante locale de presse pour les Dernières Nouvelles d’Alsace pendant 3 ans.  J’ai également réalisé un service civique à l’AFGES, une association étudiante strasbourgeoise où j’étais chargée du développement de projets culturels. Ça m’a permis de mettre un pied dans la gestion de projet.

Enfin, j’ai décidé de réaliser mon stage de fin de Master à l’Opéra de Paris en mécénat et relations publiques. Ces expériences ont nourri mon esprit curieux et m’ont permis de découvrir d’autres univers et de voir si j’accrochais : du test & learn !

Comment est née cette passion pour le journalisme ?

Cette passion est née très jeune. L’histoire est un peu cliché et pourtant tout est vrai. Avec mes parents on regardait quotidiennement le journal télévisé. C’est sur mon petit écran que j’ai découvert la prise d’otage d’Ingrid Bettencourt par les FARC en Colombie. Cette histoire m’a d’emblée passionnée et je n’arrivais pas à m’en détacher, c’était presque devenu obsessionnel !

Le jour de sa libération, des journalistes l’attendait à sa sortie de l’avion et j’ai dit à mes parents : voilà c’est ce métier que je veux faire !! J’ai tout de suite compris que c’était ma voie. Je suis très attirée par les reportages long format et l’investigation.

Quel souvenir gardes-tu de ton séjour à Sydney ?

Je garde un très bon souvenir de ce séjour. C’était très dur de partir pour moi, c’était un crève-cœur car je suis très attachée à ma famille et le fait de partir au bout du monde m’a demandé beaucoup de courage. Au final cette année a été l’une de plus heureuses de ma vie parce que j’ai pris énormément de plaisir à me réinventer : c’est très grisant de débarquer dans une nouvelle vie où on peut être la personne que l’on souhaite !  Je me suis fait des amis extraordinaires, j’ai beaucoup voyagé et pris des risques. Je ne me suis pas ennuyée un seul jour : je travaillais, j’étudiais, je sortais, j’organisais des activités et des voyages. En quelque sorte ça a réveillé mon caractère aventurier et c’était très agréable !

Quelles sont les grandes différences entre presse écrite (DNA) et télévisée (B-Smart, Delta Direct) ?

L’image a un pouvoir très fort : on peut dire cent fois plus de choses avec une image qu’avec des mots ! En journalisme, l’image est au service du fond, car elle donne à voir ce dont on parle.

Dans la presse écrite, on doit mettre l’accent sur la dimension descriptive et porter une attention particulière au choix des mots. C’est un travail délicat et parfois frustrant car il est difficile de retranscrire une situation et les émotions liées avec de simples mots imprimés sur du papier.

En télévision, l’image nous permet de traiter les sujets différemment. Certaines personnes sont très sensibles à l’image et vont beaucoup mieux intégrer un contenu s’ils le visualisent : j’en fais partie. Aujourd’hui on vit dans une société où l’image a pris une place considérable, il est important de savoir la capturer, l’utiliser et l’interpréter.

Tu as rencontré beaucoup entrepreneur(e)s, quels sont les traits communs que tu as pu déceler chez eux (if any) ?

Beaucoup d’audace, de courage et beaucoup de positivité ce qui est très rare aujourd’hui. Peu importe la pertinence des idées, j’admire la niaque des entrepreneurs et leur ambition.

Je me reconnais parfois dans certains traits de caractère : ne pas avoir peur de se lancer dans de nouveaux projets, être intrépide et avoir la tête brûlée !

 

Comment partages-tu ton temps aujourd’hui ? Parviens-tu à déléguer ?

Je partage mon temps entre des émissions sur le plateau du Figaro, des interviews préparatoires en amont et la rédaction d’articles pour le site du Figaro. J’ai beaucoup de mal à déléguer et je finis toujours par jeter un coup d’œil à ce qui a été fait. Je suis plutôt indépendante sur mes tâches ce qui me convient parfaitement : la pression repose presque uniquement sur moi et ça me donne l’envie de me donner à fond au quotidien

 

Quelle est ta plus grande fierté de journaliste ?

Je n‘y suis pas encore arrivée… Je pense que je serai vraiment fière de moi quand j’aurai traité des sujets qui me tiennent vraiment à cœur et que je participerai à la réalisation de reportages internationaux sur des sujets d’actualité.

Ma grande fierté c’est d’avoir trouvé deux opportunités en pleine crise sanitaire : B Smart et les émissions sur le Figaro produites par Delta Direct Live. Je suis très reconnaissante à ceux qui m’ont donné ma chance et m’ont permis de mettre le pied à l’étrier.

Si tu pouvais inviter 3 personnes à un dîner, quelles seraient-elles ?

Elon Musk, il me fascine et il m’inquiète à la fois. Il peut révolutionner le monde de demain, ce qui génère des perspectives très positives dont je me réjouis. C’est aussi quelqu’un de très puissant et de clivant … ça peut faire peur de confier son avenir à une personne comme lui. Je pense qu’il me subjuguerait par son intelligence et ses idées.

La Reine Elisabeth II (j’ai regardé The Crown j’avoue !), elle me fascine en tant que femme et en tant que dirigeante. J’aimerais comprendre comment elle fonctionne et me faire mon propre avis sur elle : on la dit souvent froide et dure… Je pense qu’on se trompe beaucoup !

Sophie Marceau, c’est une actrice et une femme que j’admire beaucoup. Elle a un charme inouï et elle incarne pour moi la féminité à la française. 

Ce serait un panel assez amusant de les réunir tous les trois n’est-ce pas ? 

Quel est le rêve qui te reste à réaliser ?

J’en ai deux : le premier c’est d’être maman. J’ai l’esprit très maternel et je pense qu’avoir des enfants me rendra infiniment heureuse.

Mon deuxième rêve est d’avoir un quotidien plus aventureux : que cela soit dans mon travail et dans mes loisirs. Une nouvelle résolution pour cette année 2021.

Quel est le roman (ou le film) qui t’a le plus marqué et pourquoi ?

Le gang des rêves de Luca di Fulvio ! Un pur chef d’œuvre qui raconte l’histoire d’une Italienne de quinze ans qui débarque avec son fils dans le New York des années vingt.

Ce roman de 700 pages m’a transportée, je me suis énormément attachée aux personnages. Au-delà de l’intrigue qui est fantastique, ce livre montre le pouvoir des mots et de la littérature : je le recommande à tout le monde !

Quel est le plus beau voyage que tu aies réalisé ?

J’adore voyager, j’ai adoré la Thaïlande et l’Australie : les paysages et les plages sont paradisiaques et dépaysants. La ville qui m’a vraiment émue c’est New-York : j’ai été galvanisée par cette énergie et cette vibe où tout semble possible.

J’adorerai vivre dans une ville comme New York où les gens font preuve d’ouverture d’esprit et d’un grain de folie tout particulier.

Comment progresses-tu ?

Sur le tas ! C’est quand j’ai un challenge à relever ou que je suis face à un mur que je suis la meilleure. A mon arrivée chez B SMART par exemple, je n’avais jamais fait d’antenne : on m’a mis devant la caméra et j’ai dû me lancer. Je sentais mon cœur battre si fort dans ma poitrine, je pensais ne jamais y arriver et au final tout s’est bien passé. Il faut croire en soi !

Que penses-tu des compléments alimentaires ? En prends-tu personnellement ? 

Je trouve ça super si on fait attention à ce que l’on prend. Il existe aujourd’hui des produits de très bonne qualité à l’efficacité prouvée qui améliore notre quotidien.

Je prends des compléments pour les cheveux à base de levure de bière et du konjac grâce à Kahina. Je n’ai pas de problème de régulation de mon poids mais j’essaye de calmer mon appétit. Avec le konjac j’ai réussi à diminuer ma sensation de faim tout en mangeant ce que j’aime sans frustration.

Que penses-tu de Konjak Paris ? As-tu un conseil nous prodiguer ?

Je trouve que c’est très intelligent d’avoir utilisé un produit millénaire, on peut vraiment avoir confiance, c’est naturel et ça marche ! J’ai pu constater par moi-même les résultats de ces petites gélules miraculeuses. Un conseil ? Mettre des alarmes car lors de ma première cure, c’était parfois difficile de respecter chaque jour les horaires !

Merci Victoire <3

xxx

Jak