Article de presse dans le journal Sud Ouest

Cette fois c'est le journal Sud Ouest qui s'est intéressé de plus près à l'histoire personnelle et au parcours de notre CEO préférée ! 
Pour lire l'article, RDV sous la photo ;-)

Je t'invite aussi à lire ici un autre super article ;-)

 

Kahina Mounier parle à toute vitesse. C’est sa façon de se reconnecter au monde des vivants. Longtemps, la directrice générale de Konjak Paris (lire par ailleurs) et mannequin angoumoisin a coupé le son, tourmentée par une maladie qui lui siphonnait le moral et lui maltraitait le corps.

Cette femme de 27 ans au visage à la symétrie parfaite, à l’élégance flamboyante, a alterné durant des années les phases d’anorexie et de boulimie intenses. Au point de mettre sa vie en danger. « J’ai eu de gros problèmes de santé. J’ai pu perdre des dents ou des cheveux parce que je ne m’alimentais pas assez. Mais le pire pour moi, c’était la phase de boulimie. C’est terrible, comme une addiction à la drogue. On ressent le besoin impérieux de se remplir. Il n’y a aucun plaisir là-dedans. »

Pendant ces périodes où elle est largement en surpoids, elle se coupe totalement du monde. « Quand je faisais HEC à Montréal, je pouvais rester des mois entiers enfermée dans ma chambre. Je n’allais plus en cours et je ne sortais que la nuit pour aller faire mes courses. J’avais l’impression que les gens me regardaient avec des flammes dans les yeux. » D’un coup, elle arrête de s’alimenter et perd un nombre de kilos hallucinant. Dans ces phases « de mieux », elle fait feu de tout bois. Pour s’amuser, elle joue au mannequin sur les réseaux sociaux. Elle est repérée par un agent subjugué par sa façon d’occuper l’espace. « J’ai été “scoutée” par un agent sur Instagram lorsque j’avais 21 ans pour faire du mannequinat. Dans un premier temps, j’ai dit non. J’avais trop de choses à faire. Mais il me dit qu’il peut me faire travailler en Inde ! J’avais toujours rêvé d’y aller. J’ai sauté sur l’occasion. »

La consécration en Inde Elle arrive à Bombay au début de l’année 2015. « Je devais y rester trois mois et reprendre ensuite mes études à Montréal. Ça a tellement bien marché que j’y suis resté huit mois. Je travaillais tous les jours, c’était fantastique. Mais je ne suis pas subitement devenue riche ! Le mannequinat en Inde ne rapporte pas du tout la même chose qu’en France… Cela m’a juste permis de financer la fin de mes études. » Sur sa lancée, elle s’envole pour Dubaï mais déchante vite. « C’est une de mes pires expériences. Là bas, l’hypocrisie règne en maître. On y interdit tout aux femmes et à côté de ça, il y a des vrais lieux de débauche. L’atmosphère est si malsaine que j’en ai même eu des problèmes de peau », rigole-t-elle aujourd’hui.

Retour au Canada où elle reprend ses études, en pointillé. « À cause de mes problèmes de santé qui m’ont valu quelques hospitalisations en France et les intermèdes où j’étais mannequin, j’ai obtenu mon diplôme en huit ans au lieu de trois. » Elle s’imprègne alors du business à la sauce américaine. « Ce que j’ai appris outre-Atlantique me guide aujourd’hui. Au Canada, on n’est même pas obligé de mettre son nom de famille sur le CV. Les patrons américains veulent juste savoir ce que tu sais faire et comment tu le fais et ce qu’on a dit de toi dans tes précédents boulots. Ils ne vont pas te poser de questions sur ta vie personnelle. » Formée à l’école américaine Elle met les mains dans le cambouis et multiplie les jobs avec en point d’orgue un poste de manager dans un escape game. « C’est ce poste qui m’a vraiment donné envie d’entreprendre et de lancer ma propre société. » Mais son état de santé est à l’époque toujours précaire. Elle compense par une suractivité débordante et une frénésie de voyages. « Il y a un an et demi environ, mon corps a dit stop. Je me suis rendu compte que je ne faisais tout ça que pour fuir mes démons. J’ai décidé de me ressourcer à Angoulême chez mes parents.

Pour la première fois de ma vie, j’ai les deux pieds au sol, je reste au contact de la réalité. J’ai développé plein de méthodes pour me stabiliser. J’ai hâte d’avancer et de pérenniser ma société.

 

 

 

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Jak 

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2 commentaires

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